Vos bonnes résolutions face au tabac

Les bonnes résolution du nouvel an….

Nous sommes tous sujet à la prise de « bonnes résolutions »… Arrêter de fumer est l’une de celle là…. Faire du sport peut être aussi… Celle de ne plus mentir ou de faire du tri dans ses dossiers ….

Facile à dire, et tellement plus difficile à tenir…

Les lendemains des fêtes, la fatigue, le gueule de bois, et voilà…. le stress semble justifier d’en reprendre encore une, ou deux.

Chaque fumeur a dans un coin de sa tête le désir d’arrêter de fumer. À chaque clope grillée, se convaincre du « plaisir », oublier l’euro partis en fumée, attribuer à l’hiver la toux persistante… Mais tant pis, on continue. Même si on sait aussi que ses poumons se ratatinent à la vitesse V, que le cancer rode comme un spectre, on continue. Chaque fumeur a dans son entourage quelqu’un pour affirmer qu’arrêter de fumer, c’est simple comme bonjour, qu’il suffit de le décider. Rien de mieux pour vous torpiller le moral pour de bon.

Quatre règles de base sont en général préconisées pour faire le grand saut : tout d’abord, se fixer une date. Ensuite, établir, et même écrire un plan : soit on se servira de substituts nicotiniques ou on adoptera une méthode de soins, acupuncture, hypnose, etc. Une fois la date arrivée, il faut se tenir rigoureusement au plan fixé quitte à mobiliser son entourage. Toutes les aides, toutes les solutions, même les plus délirantes sont bonnes. Un seul objectif : retrouver sa liberté !

Avec l’arrivée de la nouvelle année, la tradition incite à prendre « de bonnes résolutions ».

L’arrêt du tabac est la plus coutumière… Mais arrêter de fumer n’est pas facile !

Pourtant, il semble bien qu’aujourd’hui les fumeurs sont bien conscients du réel danger que représente la nicotine, le goudron, et les multiples poisons et toxines qui composent leurs « satanées clopes ».

Le patient se tourne alors naturellement vers vous pour demander de l’aide.

Le Champix semble la solution idéale.

Ne plus fumer sans aucun effort…

Pourtant il semble bien que ce ne soit pas suffisant ou que le Champix ne soit pas toléré par tout le monde.

En tant que professionnel de la santé, il est bon de garder le contact avec son patient en l’orientant alors vers des techniques parallèles comme l’hypnose, l’acupuncture, …

Je suis psychothérapeute à Paris et j’utilise l’Hypnose Ericksonienne, l’EMDR et les thérapies comportementale depuis des années avec de bons résultats, que ce soit pour le tabac, l’alcool ou pour tout autre objectif.

J’aborde le problème est très globale de manièe global et personnelle.

Le patient arrive a un bon résultat au bout de quelques séances (4 à 6) où il apprendra entre autre l’auto-hypnose afin de gérer lui-même les différents problèmes qui se présenteront tels que le stress, l’anxiété, l’agassement, les pulsions alimentaires, les difficultés de concentration

Je ne suis pas adepte de l’arrêt en une seule séance car je n’ai pas vu de réelle stabilité et je peux constater souvent une compensations sur autre chose (alimentation, alcool, dépression…)

Il faut toutefois enlever l’idée que l’hypnose Ericksonienne ou l’Hypnose Médicales, agit sans la volonté du patient !

La partie volontaire du patient adepte du sevrage tabagique aura aussi à faire mais elle sera aidée, soutenue par l’inconscient qui aura été stimulé pour atteindre l’objectif souhaité, arrêter de fumer !

L’Hypnose Ericksonienne est de plus en plus reconnue en France et ailleurs pour ses grandes qualités d’actions et pour le respect qu’elle offre au patient.

L’hypnose est enseignée dans certaines universités, à Paris, à Rennes et ailleurs.

J’ai même pu me rendre compte que dans certains hôpitaux l’hypnose est enseignée avec un vif succès auprès des infirmières et personnels soignants!

La chirurgie dentaire, cardiaque ou autre bénéficie aussi de cette approche comme complément efficace à l’anesthésie. La Belgique est très en avance sur ce programme (Université de Liège). Je pense qu’il convient de démystifier l’hypnose afin de la faire sortir du champs de foire et de la faire connaître en tant qu’outil thérapeutique de grande qualité.

Mais l’hypnose n’est effectivement qu’un « outil » et non une fin en soi. Je veux dire par là qu’elle vient en complément d’une formation médicale ou paramédicale sérieuse. Je pense que c’est la seule restriction qui garantisse la protection des patients qui seront tentés par cette approche.

Le champs d’action de l’hypnose est très large. Cela va des problèmes psychologiques, les TOC, la dépression, les addictions, les troubles du comportement alimentaire, anorexie, boulimie, les phobies, les angoisses, les troubles du sommeil etc… aux pathologies plus organiques, cancer, SEP, maladies déclenchant de vives douleurs, etc…où elle vient en complément d’un traitement médical pour renforcer la défense de l’organise, pour aider le patient à garder le contrôle (jusqu’à un certain niveau) de sa maladie, à mieux gérer la douleur et les effets psychologiques de certains traitements lourds.

L’hypnose Ericksonienne telle que je la pratique depuis des années est donc une technique saine visant à encore mieux aider le patient dans sa démarche médicale ou personnelle.

D’autres »outils » peuvent aussi être utilisés en complément de l’hypnose. L’EMDR est l’un d’eux.

Cette technique est utilisée pour désensibiliser la mémoire de la personne suite à un choc traumatique. Je l’utilise aussi de plus en plus pour vaincre les phobies.


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